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Centres d’influence pour conseillers financiers : bâtir des partenariats avec comptables, notaires et avocats qui envoient des clients
Vous avez invité le comptable à dîner en mai, il a répondu « c’est certain, je vous garde en tête », on est en septembre et personne n’a appelé. Le dîner n’était pas le problème. Le problème, c’est de traiter un centre d’influence comme un contact plutôt que comme une relation avec un travail à faire. Cette erreur se paie avec la seule chose qui ne se rachète pas : vos heures. Ce guide couvre les professionnels qui valent votre temps, pourquoi cinq partenaires battent cinquante et le modèle « donner d’abord ». Il couvre aussi la ligne du Règlement 31-103 sur les commissions et un calendrier de 12 mois que vous pouvez lancer le trimestre prochain.
Un guide de Finnect, agence d’acquisition de clients de Montréal pour les conseillers financiers canadiens.
Un centre d’influence, pour un conseiller financier, est un professionnel dont les clients ont régulièrement besoin de conseils financiers et qui vous fait assez confiance pour vous les présenter. C’est le plus souvent un comptable, un avocat, un notaire au Québec ou un courtier hypothécaire.
La stratégie qui fonctionne au Canada est étroite et patiente : choisir cinq partenaires, leur donner d’abord quelque chose d’utile, se voir à cadence fixe. Puis garder tout paiement dans les limites du Règlement 31-103 et mesurer les présentations dans les deux sens. Menée ainsi, l’heure de café cesse d’être une dépense et devient un canal que vous pouvez compter.
Points clés
- Les CI sont votre canal le plus cher, mesuré en vos propres heures : l’étude Kitces évalue un client issu d’un CI à 9 144 $ US, contre 338 $ US pour une référence de client (données américaines).
- Cinq partenaires actifs, vus chaque mois, battent cinquante noms dans un chiffrier, parce qu’un CI ne réfère qu’après avoir vu comment vous traitez un client qu’il vous a envoyé.
- Payez un CI pour des présentations et vous avez une entente d’indication de clients selon le Règlement 31-103 : entente écrite, vérification et information au client, ou aucun paiement du tout.
- Les séances éducatives coanimées et les événements d’appréciation clients sont la façon la plus rapide de donner d’abord de la valeur à un CI, et ils servent aussi votre propre prospection.
Dans cet article
- Qu’est-ce qu’un centre d’influence pour un conseiller financier?
- Pourquoi les CI coûtent le plus cher en temps, et comment les rentabiliser
- Choisissez cinq partenaires, pas cinquante
- Le modèle « donner d’abord » : quoi offrir avant de demander
- Commissions d’indication aux CI : où le Règlement 31-103 trace la ligne
- Un calendrier CI de 12 mois pour conseillers canadiens
- Des événements d’appréciation clients qui servent aussi de rencontres CI
- Quoi dire au premier café
- Comment mesurer si une relation CI fonctionne
- Foire aux questions
Qu’est-ce qu’un centre d’influence pour un conseiller financier?
Une douzaine de professionnels dans votre téléphone pourraient, en théorie, vous envoyer des clients. Un centre d’influence (CI), c’est plus étroit que ça. C’est un professionnel dont les clients prennent des décisions financières à un rythme prévisible, et à qui on fait assez confiance pour dire « tu devrais parler à mon conseiller ». Au Canada, la liste est courte :
- CPA et préparateurs de déclarations. Ils voient chaque professionnel incorporé, propriétaire d’entreprise et retraité au moins une fois par année.
- Avocats en droit successoral et familial. Testaments, mandats de protection, divorces et successions créent tous un moment où quelqu’un a besoin d’un plan.
- Notaires au Québec. Testaments, successions et transactions immobilières passent couramment par un notaire plutôt qu’un avocat; le notaire est donc souvent le vrai CI successoral d’un conseiller de Montréal ou de Québec.
- Courtiers hypothécaires et courtiers immobiliers. Un achat ou un renouvellement est la plus grosse décision financière de la plupart des ménages, prise sans conseiller dans la pièce.
- Courtiers en vente d’entreprises, consultants en RH et en assurance collective. Une vente d’entreprise ou une révision de régime collectif fait remonter un propriétaire qui a besoin de planification, ou un employeur qui cherche un conseiller.
Le moment compte à cause de ce qui est en train de bouger. CPA Canada estime qu’environ 1 000 milliards de dollars passent des boomers à la génération X et aux milléniaux entre 2023 et 2026. L’essentiel transite par un comptable, un avocat ou un notaire avant d’atteindre un conseiller. Et c’est le professionnel qui gère la paperasse qu’on interroge : « à qui je devrais parler? »
Pourquoi les CI coûtent le plus cher en temps, et comment les rentabiliser
Vous n’avez probablement jamais additionné les heures : le café, la route, le courriel de relance, le dîner deux mois plus tard. Les CI coûtent cher parce que le coût, ce sont vos heures, et que le rendement arrive plus tard. L’étude Kitces sur le coût d’acquisition d’un client (données américaines) évalue un client acquis par les centres d’influence à 9 144 $ US, surtout du temps de conseiller. Une référence de client revient à 338 $ US, et la publicité payante à 3 805 $ US.
L’avantage : les clients d’un CI arrivent comme des références, qui se convertissent vite. Selon le rapport canadien Broadridge 2024, un prospect référé se convertit en 1,6 mois, contre 3,7 mois pour un prospect issu du marketing. Un CI qui vous envoie deux ou trois clients par année, chaque année, est l’une des relations les plus précieuses de votre pratique. Pour rentabiliser le canal, coupez les heures perdues, pas la relation :
- Cessez les cafés avec des professionnels qui ne référeront jamais. Qualifiez d’abord (section suivante).
- Remplacez les dîners en tête-à-tête par des séances où vous vous présentez tous les deux devant des clients.
- Mettez la relation au calendrier; elle ne dépendra plus de votre mémoire.
- Menez en parallèle un canal que vous contrôlez. Notre guide complet du marketing pour conseillers financiers au Canada situe les CI par rapport à la publicité payante, aux références et aux événements.
Choisissez cinq partenaires, pas cinquante
Vous avez probablement déjà essayé d’être partout : le 5 à 7 de la chambre de commerce, le déjeuner de réseautage, la pile de cartes jamais relancées. Cinq, c’est le bon nombre parce qu’un CI ne commence à référer qu’après vous avoir vu prendre soin d’un client qu’il vous a envoyé. On ne mérite pas ça avec cinquante personnes à la fois. Choisissez-en cinq, travaillez-les sérieusement un an, puis décidez qui reste.
À vérifier avant le premier café :
- Leurs clients ressemblent-ils aux vôtres? Un CPA qui sert des médecins incorporés convient à un conseiller qui sert les mêmes. Un teneur de livres de restaurants, non, si sympathique soit-il.
- Réfèrent-ils déjà à quelqu’un? La plupart des comptables établis ont déjà un conseiller. Cherchez celui qui vient de le perdre, ou qui en est à sa troisième année et n’a pas encore choisi.
- Ont-ils besoin de ce que vous pouvez donner? Des références en retour, du contenu pour leurs clients, un coanimateur. Si vous n’avez rien qu’ils veulent, la relation ne tiendra pas.
- Pouvez-vous les rejoindre dans la bonne langue? À Montréal et partout au Québec, bien des relations CI se vivent en français. Du matériel en anglais seulement, c’est choisir dans la moitié de la liste.
Écrivez les cinq noms et la raison de chacun. Si vous n’arrivez pas à cinq, votre créneau est trop étroit pour être nommé, ou pas encore assez clair pour être expliqué.
Le modèle « donner d’abord » : quoi offrir avant de demander
Vous avez probablement ouvert un premier café avec « j’aimerais ça qu’on travaille ensemble » et vu le professionnel devenir poliment vague. Il l’entend de tous les conseillers de la ville.
Donner d’abord, c’est apporter de la valeur à la pratique du CI pendant des mois avant de demander une présentation. Le professionnel qui a reçu trois choses utiles de vous est celui qui retient votre nom. Trois dons fonctionnent à tout coup :
- Référez en premier. Envoyez-lui un client. Un CPA qui reçoit un bon client de vous a une raison de rendre la pareille qu’aucun dîner ne créera, et vous voyez comment il traite les gens référés.
- Coanimez une séance éducative. Une soirée d’une heure sur la planification de fin d’année pour professionnels incorporés, moitié fiscalité, moitié planification, devant ses clients et les vôtres. Selon le sondage marketing Kitces 2024, les conseillers classent les séminaires comme leur activité marketing la plus satisfaisante. Coanimer offre au CI un événement client gratuit et lui montre comment vous présentez. Notre guide sur les séminaires et webinaires pour conseillers financiers couvre le format et la conformité.
- Partagez du contenu qu’il peut utiliser. Un court explicatif approuvé sur la conversion du REER en FERR, ou sur les particularités de la planification successorale au Québec, qu’un avocat ou un notaire peut transférer à ses clients avec votre signature. Vous entrez dans ses conversations avec ses clients.
La demande vient plus tard, et elle est petite. « Quand un client vous demande à qui il devrait parler, seriez-vous à l’aise de mentionner mon nom? » Pas « pouvez-vous m’envoyer des clients ».
Des rencontres à votre agenda ce trimestre, pendant que vos partenariats prennent leur année
Un CI rapporte à son propre rythme; votre agenda ne peut pas l’attendre un an. Finnect mène des publicités Meta pour les conseillers canadiens et réserve des prospects qualifiés dans votre agenda pendant que les cafés font leur travail lent. Tarif mensuel fixe, donc vous connaissez le chiffre avant de commencer, jamais un pourcentage de vos actifs, donc les règles de références de votre cabinet restent intactes, chaque publicité, page et relance rédigées pour la révision de conformité de votre cabinet, le français et l’anglais sous un même toit.
Réserver mon audit gratuitCommissions d’indication aux CI : où le Règlement 31-103 trace la ligne
Un partenaire vous a probablement déjà demandé, à moitié à la blague, ce qu’il y gagne. Voici la ligne. Impossible de payer un CI pour des présentations sans entente écrite conforme, et dans bien des cabinets, impossible de le payer du tout.
Selon les articles 13.7 à 13.10 du Règlement 31-103, une société inscrite ne peut verser une commission d’indication qu’en vertu d’une entente écrite. Elle doit vérifier les qualifications du référent et remettre au client référé une information écrite avant le début des services. Cette information couvre :
- les parties;
- l’objet de l’entente et ses modalités;
- les conflits qu’elle crée;
- le mode de calcul de la commission;
- la catégorie d’inscription de chacun.
L’inverse aussi : un CPA ou un avocat qui vous paie pour des références, c’est la même entente dans l’autre sens.
Trois conséquences pratiques :
- La réciprocité n’est pas une commission. Deux professionnels qui se réfèrent des clients parce qu’ils se font confiance, ce n’est pas une entente d’indication. Dès qu’un montant, un pourcentage ou un avantage en nature est lié aux présentations, ça en devient une.
- Votre cabinet décide. Beaucoup de courtiers ont une entente d’indication standard et un processus de révision; certains interdisent les commissions aux CI. Demandez avant de parler d’argent avec un partenaire, pas après.
- Les conseillers en assurance ont un deuxième cadre. L’AMF au Québec, l’ARSF en Ontario et les conseils des assurances ailleurs ont leurs propres attentes, et votre agent général ou votre assureur peut en ajouter.
D’après notre expérience, les relations CI les plus sûres sont celles où personne ne parle de paiement : la valeur circule dans les deux sens sans ça. Notre guide de conformité pour conseillers canadiens couvre les règles d’indication aux côtés de l’OCRI (Organisme canadien de réglementation des investissements), de l’AMF et de la LCAP.
Un calendrier CI de 12 mois pour conseillers canadiens
Vous aviez probablement l’intention d’appeler un comptable au printemps, et vous y avez repensé en août. Un calendrier CI transforme « je devrais appeler ce comptable » en rythme fixe qui survit à un trimestre chargé. Cette version suit l’année fiscale canadienne :
- Janvier et février. Un café avec chacun des cinq : ce qui a changé dans sa pratique, ce qu’il voit chez ses clients, ce que vous pouvez faire pour lui. Donnez-lui votre explicatif de la saison des REER à transférer.
- Mars et avril. Laissez les comptables tranquilles : c’est la saison des impôts. Voyez plutôt avocats, notaires et courtiers hypothécaires. Envoyez au moins une référence à chaque partenaire, si possible.
- Mai et juin. Première séance coanimée : une soirée d’après-impôts, « ce que votre déclaration dit de votre plan », avec un CPA, ou une séance de planification successorale avec un avocat ou un notaire. Invitez vos deux listes.
- Juillet et août. Une touche légère : un mot d’été, un article utile, une présentation. C’est aussi le moment idéal pour un événement d’appréciation clients à double emploi (section suivante).
- Septembre et octobre. Deuxième tournée de cafés. Bilan des présentations dans les deux sens. Faites la petite demande si ce n’est pas déjà fait.
- Novembre et décembre. Deuxième séance coanimée : planification de fin d’année pour propriétaires d’entreprise et professionnels incorporés. Un merci manuscrit à chaque partenaire qui a envoyé quelqu’un, et une décision sur qui reste parmi les cinq.
Chaque séance, invitation et présentation de ce calendrier est du matériel marketing : prévoyez le délai de révision de votre cabinet. Les invitations par courriel relèvent de la LCAP (Loi canadienne anti-pourriel). Vos clients actuels sont couverts par la règle de la relation d’affaires en cours, pas les clients d’un CI. Laissez le partenaire envoyer l’invitation à sa liste.
Des événements d’appréciation clients qui servent aussi de rencontres CI
Votre événement d’appréciation clients ne fait probablement qu’un seul travail. Il devient un événement CI dès que vous donnez un rôle à un partenaire. Au lieu de deux événements, vous en avez un que vos clients apprécient, qui montre au partenaire comment vous traitez les gens et qui vous place aussi devant ses clients. Des idées qui tiennent :
- Une soirée « amenez votre comptable ». Un souper décontracté ou une dégustation de vins où les clients amènent celui qui fait leurs impôts. Cinq CPA en une soirée, chacun déjà recommandé par un client.
- Une courte présentation dans une soirée sociale. Vingt minutes d’éducation générale par un avocat ou un notaire sur les testaments et successions, puis le reste est social. Le contenu éducatif s’approuve plus vite, et le partenaire a une salle.
- Une journée familiale avec un but. Un barbecue d’été où un courtier hypothécaire partenaire tient un coin « première maison » pour les enfants adultes des clients. La relève vous rencontre sans pression.
Deux règles : aucun argumentaire de produit, et vérifiez la politique de divertissements de votre cabinet avant de réserver une salle. Les événements se prêtent aussi aux demandes de présentations; notre guide sur une stratégie de références pour conseillers financiers couvre la formulation.
Quoi dire au premier café
Vous avez probablement déjà subi un premier café où deux personnes se vendaient l’une à l’autre. Le premier café a un seul but : apprendre ce dont le CI a besoin, pas présenter ce que vous faites. Les phrases ci-dessous illustrent; ce ne sont pas des scripts.
- Commencez par lui. « Quel type de client cherchez-vous à attirer davantage cette année? » Sa réponse vous dit si vous pouvez lui référer des gens, le premier don.
- Trouvez la faille. « Quand un client pose une question plus de planification que de fiscalité, que se passe-t-il? » « Je l’envoie à quelqu’un » nomme votre concurrent. « Je fais de mon mieux » est une ouverture.
- Offrez, ne demandez pas. « J’ai un court explicatif approuvé sur la conversion en FERR. Utile pour vos clients qui arrivent à cette étape? »
- Terminez par une prochaine étape. « Ça vaudrait la peine de faire une petite séance ensemble pour vos clients après la saison des impôts? »
Le tableau transforme ça en plan par partenaire : ce que chaque type de CI attend de vous, le don qui y répond et la cadence.
| Type de CI | Ce dont il a besoin de vous | Quoi offrir | Cadence |
|---|---|---|---|
| CPA / comptable | Quelqu’un à qui envoyer les questions de planification; des références de clients incorporés | Référer en premier; séance de fin d’année coanimée; un explicatif de la saison des impôts pour ses clients | Chaque trimestre, jamais en mars ni en avril |
| Avocat successoral / notaire au Québec | Des clients avec un testament à mettre à jour; un planificateur qui comprend la fiscalité successorale | Référer chaque client dont le testament est périmé; une présentation de 20 minutes sur les successions à votre événement client | Tous les deux mois |
| Courtier hypothécaire | Des acheteurs et des renouvellements; une raison de rester en contact avec ses anciens clients | Référer les clients dont le renouvellement approche; un coin « première maison » à un événement familial | Chaque trimestre, plus la saison des renouvellements |
| Courtier en vente d’entreprises / conseiller en assurance collective | Des propriétaires qui planifient une sortie; des employeurs qui révisent leur régime | Référer les clients qui envisagent une vente; un explicatif sur l’assurance collective pour les employeurs | Deux fois par année, plus les moments de transaction |
Voici le modèle complet sur une année, les heures comptées.
En pratique : une conseillère de Calgary fictive qui sert des professionnels incorporés choisit cinq CI. Deux CPA, un avocat successoral, un courtier hypothécaire et un conseiller en assurance collective. En douze mois, elle envoie 9 références, coanime deux séances d’environ 30 participants et reçoit 7 présentations, dont 4 deviennent clientes, pour environ 60 heures. Chiffres illustratifs, pas une prévision.
Comment mesurer si une relation CI fonctionne
Vous avez probablement gardé un partenaire pendant des années sur la foi d’une seule référence reçue au début. Mesurez les présentations dans les deux sens, par partenaire, par trimestre. Une relation CI fonctionne quand elles circulent dans les deux sens en moins d’un an et que certaines de celles que vous recevez deviennent des clients. À garder, dans un chiffrier ou un champ de CRM :
- Références envoyées à chaque partenaire, avec la date.
- Présentations reçues de chaque partenaire, avec la date et le résultat (rencontre, client, aucune rencontre).
- Heures investies par partenaire : cafés, séances, préparation. C’est le côté coût du chiffre de Kitces, et celui qui vous dit qui laisser tomber.
- Jours entre la présentation et la première rencontre. Si les présentations d’un partenaire mettent des semaines à devenir une rencontre, corrigez le passage de relais, pas le partenaire.
Revoyez les cinq noms chaque décembre. Un partenaire qui a reçu trois références de vous et n’en a envoyé aucune en un an n’est pas un partenaire, c’est un dîner. Remplacez-le, gardez la cadence, donnez un an au suivant.
Foire aux questions
Comment bâtir des CI avec des comptables et des avocats comme conseiller financier?
Choisissez cinq professionnels dont les clients ressemblent aux vôtres, donnez d’abord en leur référant des clients et en partageant du contenu approuvé que leurs clients peuvent utiliser, coanimez une séance éducative par année et voyez-vous selon un calendrier fixe. Ne demandez des présentations qu’après avoir livré de la valeur, et restez modeste : « seriez-vous à l’aise de mentionner mon nom quand un client vous le demande? »
Un conseiller financier peut-il payer un comptable pour des références au Canada?
Seulement dans le cadre d’une entente d’indication conforme, et souvent pas du tout. Les articles 13.7 à 13.10 du Règlement 31-103 exigent une entente écrite, la vérification du référent et une information écrite au client avant le début des services. Beaucoup de courtiers limitent ou interdisent les commissions d’indication aux CI, et les régulateurs en assurance ont leurs propres règles. Vérifiez auprès de votre cabinet avant même de parler d’argent avec un partenaire.
Pourquoi un conseiller québécois devrait-il bâtir des relations avec des notaires?
Au Québec, les testaments, les successions et les transactions immobilières passent couramment par un notaire plutôt qu’un avocat; le notaire est donc souvent le professionnel présent quand une famille règle une succession ou achète une propriété. Pour un conseiller de Montréal, de Québec ou de Laval, le notaire peut être le centre d’influence successoral qu’un avocat serait ailleurs au Canada.
Quelles idées d’événements d’appréciation clients fonctionnent le mieux pour les conseillers financiers?
Ceux qui donnent aux clients une raison d’amener quelqu’un : un souper « amenez votre comptable », une courte présentation éducative par un avocat ou un notaire au cœur d’une soirée sociale, ou une journée familiale d’été où un courtier hypothécaire partenaire tient un coin « première maison » pour les enfants adultes. Gardez le contenu éducatif, évitez les argumentaires de produits et vérifiez d’abord la politique de votre cabinet sur les divertissements aux clients.
Combien de temps faut-il avant qu’un centre d’influence envoie des clients?
Prévoyez un an. La plupart des CI ne réfèrent qu’après vous avoir vu prendre soin d’un client qu’ils ont envoyé ou présenter devant leurs clients. Ce délai explique que Kitces (données américaines) évalue un client issu d’un CI à 9 144 $ US, surtout en temps de conseiller. Menez en parallèle un canal que vous contrôlez, publicité payante ou événements, pour que votre agenda ne dépende pas de leur rythme.
Des partenariats qui envoient des clients, et un agenda qui ne les attend pas
Finnect, agence d’acquisition de clients de Montréal pour les conseillers financiers canadiens, mène vos publicités Meta, produit le contenu vidéo et les webinaires que vos CI peuvent partager, et réserve des prospects qualifiés dans votre agenda. Vos heures vont aux cinq relations qui comptent, et l’agenda cesse d’en dépendre. Tarif mensuel fixe, donc vous connaissez le chiffre avant de commencer, jamais un pourcentage de vos actifs, donc les règles de références de votre cabinet restent intactes, chaque livrable rédigé pour votre révision de conformité, le français et l’anglais sous un même toit.
Réserver mon audit gratuitCet article est de l’information générale pour les conseillers financiers canadiens, pas un avis juridique, de conformité ou de placement. Votre catégorie d’inscription, les politiques de votre cabinet et votre régulateur provincial déterminent ce qui s’applique à vous. Les chiffres sont illustratifs sauf lorsqu’une source est citée.
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