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La LCAP pour les conseillers financiers : consentement, séminaires et suivis par courriel sans faux pas

Une enveloppe ouverte, un interrupteur en position ouverte et un cadenas

Le séminaire remonte à trois semaines et la feuille d’inscription est encore dans sa chemise. Vous n’avez écrit à personne dessus parce que vous n’êtes pas certain d’en avoir le droit. D’ici là, le compte à rebours de six mois aura passé et la soirée que vous avez donnée sera perdue.

La plupart des conseillers écrivent à tout le monde pour toujours, ou à personne par peur. Les deux coûtent cher. Cet article explique ce que la LCAP exige vraiment, où tombent les fenêtres de consentement, et comment bâtir un parcours formulaire-infolettre qui vous laisse relancer pendant des années.

Un guide de Finnect, agence de génération de prospects de Montréal pour les conseillers financiers canadiens.

La LCAP pour un conseiller financier se résume à trois obligations pour chaque message électronique commercial, infolettre, suivi de séminaire ou texto : consentement, identification et désabonnement fonctionnel. Le consentement exprès est un opt-in et n’expire jamais. Le tacite expire deux ans après un achat ou six mois après une demande de renseignements. Le fardeau de la preuve vous revient, et une seule case à cocher le porte.

Points clés

  • Tout courriel, texto ou message social qui promeut vos services est un message électronique commercial sous la LCAP, et l’expéditeur doit prouver le consentement.
  • Le consentement exprès est un opt-in, jamais précoché, sans expiration; le tacite dure six mois après une demande de renseignements, deux ans après une relation client.
  • Le désabonnement doit fonctionner 60 jours et être traité dans les 10 jours ouvrables; les pénalités vont jusqu’à 1 million de dollars par violation pour un particulier et 10 millions pour une organisation.
  • Le Québec ajoute la Loi 25 : opt-in pour les témoins et pixels non essentiels, responsable de la protection des renseignements personnels nommé et politique de confidentialité en langage clair.
Dans cet article
  1. Qu’est-ce qu’un message électronique commercial pour un conseiller ?
  2. Consentement exprès ou tacite : fenêtres de deux ans et de six mois
  3. Le problème de la feuille d’inscription et deux mythes du réseautage
  4. Identification, désabonnement et dossiers : ce que le CRTC vérifie
  5. LPRPDE et Loi 25 : formulaires, pixels et responsable de la vie privée
  6. Un parcours de consentement formulaire-infolettre qui fonctionne
  7. Scénarios courants de courriels : état du consentement et quoi faire
  8. Les textos et les messages LinkedIn tombent-ils sous la LCAP ?
  9. Le lien entre consentement, séquences de relance et infolettre
  10. Foire aux questions

Qu’est-ce qu’un message électronique commercial pour un conseiller ?

Vous avez probablement envoyé un courriel « merci d’être venu » sans y voir du marketing. S’il invitait à réserver, c’en était. Un message électronique commercial (MEC) est tout message dont le but, ou l’un des buts, est d’encourager la participation à une activité commerciale. Pour un conseiller canadien, ça inclut :

  • l’infolettre mensuelle;
  • le courriel « merci d’être venu, voici comment réserver un appel »;
  • le rappel de la date limite REER qui invite à une rencontre.

La Loi canadienne anti-pourriel (LCAP) est en vigueur depuis le 1er juillet 2014 et appliquée par le CRTC. La FAQ du CRTC sur la LCAP est la référence en langage clair, et les trois exigences valent pour chaque MEC : consentement, identification de l’expéditeur et mécanisme de désabonnement. Pas un MEC : une note personnelle, une information demandée par un client sur son propre compte, ou une confirmation de rendez-vous sans contenu promotionnel.

Le piège, c’est l’hybride : une seule ligne du genre « si vous connaissez quelqu’un qui aurait besoin d’un plan, envoyez-le-moi » transforme un courriel de service en MEC. L’OCRI ou l’AMF encadrent ce que le message dit; la LCAP, si vous pouvez l’envoyer. C’est ce qu’explique notre guide pilier sur le marketing conforme des conseillers canadiens sous l’OCRI, l’AMF et la LCAP.

Consentement exprès ou tacite : fenêtres de deux ans et de six mois

Vous avez probablement les deux sortes dans une même liste de CRM, sans moyen de les distinguer. Le consentement exprès est un « oui » clair, donné activement, à recevoir vos messages, et il n’expire pas. Le consentement tacite naît d’une relation et expire : deux ans après un achat ou un contrat, six mois après une demande de renseignements. Cette seule distinction décide si votre liste est un actif ou un passif.

  • Le consentement exprès. La personne a accepté activement, en sachant qui demandait et ce qu’elle recevrait : une case non cochée qu’elle coche, une ligne signée, un oui verbal noté avec la date. Les cases précochées ne comptent pas. Il n’expire jamais.
  • Le consentement tacite, relation d’affaires existante. Un achat ou un contrat vous donne deux ans à compter de la transaction; une demande de renseignements ou d’adhésion, six mois. Quand la fenêtre se ferme, le consentement aussi, sauf conversion en exprès entre-temps.
  • Le consentement tacite, adresse publiée. Une adresse courriel d’affaires publiée bien en vue, sans mention refusant les messages non sollicités, et seulement pour des messages liés au rôle professionnel de la personne. Une voie étroite, voir plus bas.

Le guide de Gowling WLG sur la LCAP est une bonne deuxième référence. La règle pratique : le consentement tacite est un compte à rebours, le consentement exprès est une permission. Et c’est votre feuille d’inscription qui lance le plus souvent le compte à rebours.

Le problème de la feuille d’inscription et deux mythes du réseautage

Une feuille d’inscription avec une colonne nom et une colonne courriel vous donne, au mieux, un consentement tacite de six mois. S’inscrire est traité en pratique comme une demande de renseignements. Elle ne vous donne pas d’abonné à l’infolettre. Une ligne de plus donne les deux.

Cette ligne, c’est une case non cochée : « Oui, envoyez-moi l’infolettre mensuelle et les invitations aux événements de [nom du conseiller]. Vous pouvez vous désabonner en tout temps. » En dessous, votre nom, votre cabinet et votre adresse postale.

Numérisez la feuille le jour même et étiquetez les contacts dans le CRM : exprès (case cochée) ou demande (compte à rebours lancé). Pour les webinaires, la même case va sur la page d’inscription. Notre guide sur les séminaires et webinaires qui remplissent l’agenda couvre le suivi.

Deux mythes coûtent plus cher aux conseillers que la feuille elle-même :

  • Le mythe de la carte d’affaires. Une carte reçue dans un 5 à 7 de la chambre de commerce n’est pas un consentement à une infolettre sur la retraite; l’adresse publiée couvre les messages liés au rôle professionnel de la personne, pas le marketing aux consommateurs. Demandez le consentement dans la conversation et notez-le.
  • Le mythe de la connexion LinkedIn. Accepter une connexion n’est pas un consentement à vos courriels, ni à un argumentaire dans LinkedIn. Une connexion est une porte; le consentement est l’invitation à la franchir.

Identification, désabonnement et dossiers : ce que le CRTC vérifie

Vous avez probablement présumé que votre outil d’infolettre s’occupe de tout ça. Il s’occupe du désabonnement; le reste vous revient. Chaque MEC doit identifier qui l’envoie, donner des coordonnées et comporter un désabonnement qui fonctionne 60 jours et est traité dans les 10 jours ouvrables. Et vous devez pouvoir tout prouver : le fardeau repose sur l’expéditeur.

  • L’identification. Votre nom, votre cabinet et une adresse postale, plus un téléphone, un courriel ou une adresse web. Si vous envoyez au nom du cabinet, les deux noms.
  • Le désabonnement. Un lien ou une consigne de réponse dans chaque message, fonctionnel 60 jours après l’envoi et traité dans les 10 jours ouvrables. Un outil d’infolettre s’en occupe; un envoi groupé Outlook, non.
  • Les dossiers. Pour chaque contact : comment et quand le consentement a été obtenu, le libellé exact, la source, et une preuve comme une adresse IP ou une page numérisée.
  • Les pénalités. La sanction administrative maximale est de 1 million de dollars par violation pour un particulier et de 10 millions pour une organisation. Votre conformité traitera ce risque comme réel, peu importe votre taille.

Des formulaires et des suivis qui captent le consentement correctement dès le premier jour

Finnect bâtit la page d’atterrissage, le libellé de consentement, les étiquettes CRM et les courriels de relance pour les conseillers canadiens, rédigés pour la révision de conformité de votre cabinet et bilingues pour le Québec. Chaque nom que vous recueillez arrive avec son consentement attaché. Tarif mensuel fixe pour connaître le montant avant de commencer, jamais un pourcentage de vos actifs pour que les règles d’indication de votre cabinet restent nettes, chaque livrable rédigé pour la révision de conformité de votre cabinet, français du Québec et anglais sous un même toit.

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LPRPDE et Loi 25 : formulaires, pixels et responsable de la vie privée

Si votre page d’atterrissage porte un pixel Meta et reçoit du trafic du Québec, cette section parle de vous. La LCAP décide si vous pouvez envoyer; la vie privée décide ce que vous pouvez recueillir et comment le protéger.

La LPRPDE, la loi fédérale du secteur privé appliquée par le Commissariat à la protection de la vie privée, repose sur 10 principes. Ceux qui touchent le marketing : consentement, limitation de la collecte, mesures de sécurité et transparence. Un formulaire qui demande la valeur nette avant un premier appel échoue au test de la limitation de la collecte et fait chuter la conversion.

La Loi 25 du Québec, entrée en vigueur par phases de septembre 2022 à 2024, s’applique à tout conseiller qui recueille des renseignements auprès de résidents du Québec :

  • Un responsable de la protection des renseignements personnels. Par défaut, la plus haute autorité, donc le dirigeant de la pratique, sauf délégation écrite. Ses coordonnées vont dans la politique de confidentialité.
  • Une politique de confidentialité en langage clair, publiée là où sont les formulaires, en français pour les visiteurs du Québec.
  • Témoins et pixels (article 8.1). Les utilisateurs doivent être informés de toute technologie qui les identifie, les localise ou les profile, et de la façon de l’activer. La Commission d’accès à l’information y voit un opt-in pour le suivi non essentiel : le pixel Meta ne se déclenche qu’après le consentement du visiteur québécois. Le point le plus souvent manqué.
  • Des évaluations des facteurs relatifs à la vie privée pour certains projets et les transferts hors Québec, y compris un CRM hébergé aux États-Unis.
  • La déclaration des incidents à la CAI. Pénalités : sanctions administratives jusqu’à 10 millions de dollars ou 2 % du chiffre d’affaires mondial, amendes pénales jusqu’à 25 millions ou 4 %.

Notre guide sur le marketing pour les conseillers financiers au Québec couvre le volet linguistique.

Vous avez probablement bâti un formulaire qui capte le prospect et perd le consentement. Celui qui fonctionne capte le consentement exprès au moment de plus forte intention et l’enregistre automatiquement. Il donne à ceux qui n’ont pas coché un chemin limité dans le temps pour le faire.

  1. Le formulaire. Nom, courriel, téléphone, une question de qualification. Sous le bouton, une case non cochée : « Oui, envoyez-moi l’infolettre et les invitations aux événements de [nom]. Désabonnement en tout temps. » Nom, cabinet et adresse postale au pied de page. Au Québec, le bandeau de témoins apparaît avant le chargement du pixel.
  2. Le dossier. Le CRM enregistre l’horodatage, la version du formulaire, le libellé du consentement, l’adresse IP et la valeur de la case, automatiquement.
  3. La confirmation. Un courriel de bienvenue qui répète ce que la personne a accepté et offre le désabonnement. Un clic de confirmation est facultatif sous la LCAP, mais renforce votre preuve.
  4. Les deux voies. Case cochée : infolettre et invitations, sans limite de temps. Case non cochée : une courte séquence de suivi liée à la demande, terminée avant six mois, avec une invitation claire à s’abonner.
  5. L’expiration. Une règle automatisée arrête les MEC quand le consentement tacite expire et signale les clients sans transaction depuis plus de deux ans.
  6. Le pied de page. Chaque message de chaque outil porte l’identification et le désabonnement. Vérifiez chaque trimestre.

Voici le même parcours avec des chiffres dessus.

En pratique : un exemple illustratif. Un conseiller d’Ottawa anime un webinaire sur le moment de demander le RPC et la SV. Soixante personnes s’inscrivent par une page avec la case de consentement; 26 assistent, dans la fourchette de 40 à 50 % de présence rapportée pour les webinaires en services financiers. Vingt-deux ont coché la case et rejoignent l’infolettre pour de bon.

Les 38 autres reçoivent quatre courriels sur cinq semaines, rediffusion et prise de rendez-vous, chacun avec désabonnement et invitation à s’abonner; neuf le font. Les 29 restants expirent six mois après l’inscription, et le CRM cesse d’envoyer.

Scénarios courants de courriels : état du consentement et quoi faire

Trouvez votre situation avant d’appuyer sur Envoyer. Le tableau couvre les situations qui reviennent le plus. L’« état du consentement » est la lecture habituelle de la LCAP; la politique de votre cabinet peut être plus stricte.

ScénarioÉtat du consentementQuoi faire
Client actuel, infolettre mensuelleTacite pendant deux ans à compter de la dernière transactionDemander le consentement exprès à la prochaine révision, pour qu’il n’expire jamais
Prospect qui a coché la case de votre formulaireExprèsGarder l’horodatage, le libellé et la version du formulaire; envoyer l’infolettre
Participant à un séminaire, nom et courriel sur une feuilleTacite, six mois à compter de l’événementSéquence de suivi, puis arrêter ou convertir; ajouter une ligne de consentement à la feuille
Carte d’affaires reçue en réseautagePas un consentement pour du marketing aux consommateursUne note personnelle; demander le consentement de vive voix et le noter
Liste achetée ou louéeAucunNe pas envoyer; voir notre guide sur l’achat de prospects au Canada
Référence d’un client (« écrivez à mon frère »)Dépend des faitsVérifier avec la conformité la disposition sur les références du règlement de la LCAP; obtenir le consentement dès le premier échange

Les textos et les messages LinkedIn tombent-ils sous la LCAP ?

Oui. Vous avez probablement envoyé un rappel de séminaire par texto sans y voir un MEC. La LCAP couvre les messages envoyés à une adresse électronique, et le CRTC l’applique aux textos et aux messages sur les médias sociaux, pas seulement au courriel.

Un texto qui dit « il reste des places pour le séminaire sur la retraite de jeudi, répondez pour réserver » est un MEC. Il exige consentement, identification et moyen de se retirer, même en 160 caractères.

Sur LinkedIn, un message qui pose une vraie question est personnel; celui qui se termine par un lien de calendrier et une ligne sur votre processus est commercial. Bâtissez la conversation dans la plateforme, et demandez la permission avant de passer au courriel. Notre article sur LinkedIn pour les conseillers financiers au Canada propose une cadence qui respecte ça.

Le lien entre consentement, séquences de relance et infolettre

Vous avez probablement remarqué que les prospects les plus lents sont les premiers dont vous perdez le droit d’écrire. Le consentement façonne tout votre suivi : ceux qui ont besoin de la plus longue relance sont ceux dont le consentement tacite expire en premier. Le rapport 2024 de Broadridge sur le marketing des conseillers canadiens a constaté qu’un client issu du marketing prenait en moyenne 3,7 mois à se convertir. Une référence prenait 1,6 mois.

Une fenêtre de six mois suffit seulement si la séquence démarre le jour un et si l’invitation à s’abonner arrive tôt. C’est pour ça que la case va sur le formulaire, pas dans le quatrième courriel.

Quoi envoyer et dans quel ordre, c’est dans notre guide sur l’entonnoir marketing du conseiller financier, de la publicité au rendez-vous réservé. L’infolettre que vos clients lisent et transfèrent est dans le courriel que votre clientèle ouvre vraiment. La LCAP ne rend ni l’un ni l’autre plus difficile. Elle insiste seulement pour que les gens qui les lisent l’aient choisi.

Foire aux questions

Ai-je besoin d’un consentement LCAP pour écrire aux prospects d’un séminaire ?

Oui. Une inscription à un séminaire est généralement traitée comme une demande de renseignements, ce qui donne un consentement tacite de six mois à compter de l’événement. Après, il faut un consentement exprès. La solution : une case non cochée sur la page d’inscription ou la feuille de présence, avec votre nom, cabinet et adresse à côté; qui la coche peut recevoir votre infolettre sans limite de temps.

Quelle est la différence entre le consentement exprès et le consentement tacite sous la LCAP ?

Le consentement exprès n’expire jamais; le tacite, oui. L’exprès est une acceptation active, un opt-in, à recevoir vos messages. Le tacite découle d’une relation et est limité dans le temps : deux ans après un achat ou un contrat, six mois après une demande de renseignements ou d’adhésion. L’expéditeur doit pouvoir prouver l’un ou l’autre : notez la date, la source et le libellé chaque fois.

Un conseiller financier peut-il envoyer des textos de marketing au Canada ?

Oui, avec les trois mêmes exigences de la LCAP que pour le courriel : consentement, identification de l’expéditeur et moyen fonctionnel de se retirer, traité dans les 10 jours ouvrables. Un texto qui invite à un séminaire ou à un appel est un message électronique commercial. Captez le consentement téléphone séparément du consentement courriel, et gardez le libellé court mais complet.

La Loi 25 du Québec s’applique-t-elle à mes formulaires si je suis établi en Ontario ?

Oui, si vous recueillez des renseignements personnels auprès de résidents du Québec : la Loi 25 s’applique à cette collecte où que vous soyez. En pratique : politique de confidentialité en français, consentement opt-in avant les témoins et pixels non essentiels, responsable de la protection des renseignements personnels nommé, et évaluation des facteurs relatifs à la vie privée si les données quittent le Canada. Plusieurs conseillers appliquent simplement la norme québécoise à tout leur site.

Un suivi qui roule pendant des années, sur une liste que vous pouvez défendre

Finnect, agence de génération de prospects de Montréal pour les conseillers financiers canadiens, bâtit l’entonnoir, capte le consentement correctement, rédige les courriels de relance et réserve les rendez-vous. Les rencontres du mois prochain viennent d’une liste que vous pourriez montrer au CRTC. Tarif mensuel fixe pour connaître le montant avant de commencer, jamais un pourcentage de vos actifs pour que les règles d’indication de votre cabinet restent nettes, chaque livrable rédigé pour la révision de conformité de votre cabinet, français du Québec et anglais sous un même toit.

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Cet article est de l’information générale pour les conseillers financiers canadiens, pas un avis juridique, de conformité ou de placement. Votre catégorie d’inscription, les politiques de votre cabinet et votre régulateur provincial déterminent ce qui s’applique à vous. Les chiffres sont illustratifs sauf lorsqu’une source est citée.

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